Notre rapport GRI

 

Couverture et édito du rapport GRI de CAP conseil

 

Rapport GRI de CAP

Edito

 

A quoi pourrait ressembler le rapport d’un cabinet de conseil en développement durable ?

 

Il devrait présenter les activités quotidiennes d’une équipe de consultants, leurs enjeux et leurs défis. Nous exerçons 3 métiers : le conseil stratégique et opérationnel, la formation et le reporting. Nous vous proposons de vous immerger dans une semaine type de travail chez CAP conseil.

 

Si la forme vous surprend, ce rapport est cependant bâti selon une méthode rigoureuse. Les indicateurs sont choisis en fonction des réalités de CAP et en réponse aux attentes de nos parties prenantes. CAP a entrepris de mesurer son impact sur les organisations avec lesquelles elle travaille, et par là sa valeur-ajoutée pour la Société. Un sacré défi.

 

Alors, quelle est notre plus-value sociétale ? Qu’est-ce qu’un bon consultant ?

 

Nous avons tenté de répondre à ces questions en interrogeant nos stakeholders sur notre stratégie, leur vision et leurs attentes. Leurs réponses portent sur la qualité de nos conseils, notre « value for money », notre cohérence, ce qui les pousse à nous choisir, leurs satisfactions et déceptions…

 

Ce rapport est volontairement court et illustré. Il communique aussi le progrès de nos dix engagements de signataire du pacte Mondial des Nations unies. Il se prolonge sur notre site web. Il invite à la réflexion, à la réaction. Qu’évoque-t-il chez vous ?

 

En bientôt 10 ans, nos activités ont trouvé un écho dans plus de 20 pays. Rien qu’en 2011, nous avons travaillé pour les secteurs académique, agro-alimentaire, assurance, banque, construction, chimie, diamant, distribution, énergie, TIC, transport ! 

 

Aujourd’hui, de nouveaux défis se posent à nous : faire monter le développement durable à l’agenda des dirigeants au-delà du discours, remettre les Droits de l’Homme au cœur des pratiques commerciales et questionner ce cadre économique qui malmène la Société toute entière. Nous souhaitons le faire avec des clients qui osent s’engager sincèrement à la hauteur de leurs défis, progressivement mais sans naïveté.

 

Le développement durable n’est pas un à-côté, c’est notre raison d’être. Notre simple existence démontre que la demande pour des conseils et de la connaissance est là, et nous nous engageons à y répondre de la façon la plus professionnelle et efficace possible.

 

Marie d’Huart, Serge De Backer

Associés

 

La matrice de matérialité de CAP

Comment nous l’avons construite ? Nous avons croisé nos perceptions internes des enjeux de CAP avec les avis externes de nos clients et parties prenantes en 2011. Il en résulte une liste de points d’attention essentiels pour nous. Pour démarrer en interne, nous avons bâti cette matrice à l’aide des 7 questions centrales d’ISO 26 000 et d’autres points d’attention  dégagés par l’équipe. Les  cotations de CAP ont été réalisées à l’aide du guide méthodologique du GRI. Celles de nos clients sont tirées des résultats de l’enquête de satisfaction.

Matrice de matérialité de CAP

Que lit-on ? La formation et les connaissances ainsi que les tendances durables sont les sujets qui occupent le plus CAP et ses parties prenantes. C’est assez logique : un consultant vend du savoir et des connaissances qu’il transforme et transfère. Son client le choisit pour sa vision du marché de demain. La question de la loyauté des pratiques trouve également un écho important. Étonnamment, CAP semble plus préoccupé de son impact que ses clients pour eux-mêmes ! Ces points d’attention nourrissent ce rapport et notre programme de 2012.

 

Voici quelques indicateurs qui se trouvent dans notre rapport :

Le détail de leur calcul se trouve ici

 

Thématiques demandées pour le rapport de CAP

 

Les thématiques demandées pour le rapport de CAP

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir… Nous avons questionné nos clients et partenaires sur ce qu’ils voulaient lire dans notre rapport 2011. L’engagement sociétal (mécénat, volontariat) de CAP suscite le plus d’intérêt avec les tendances durables et la loyauté des pratiques de CAP. Nous avons taché de répondre à tous ces sujets dans ce premier rapport.

 

 

 

 

 

Pourquoi choisit-on CAP ?

Les réponses à cette question clé nous réjouissent : on vient chez CAP pour ses qualifications et son expertise, son expérience et ses références. Notre ancienneté dans le secteur du développement durable et de la responsabilité sociétale joue en notre faveur : en presque 10 ans nous avons eu plus de 100 clients ! Nous ne sommes pas vraiment choisis pour un renfort ponctuel, ni pour améliorer l’image du client – on ne nous instrumentalise pas -, ni pour le prix.

 

 

 

 

Qui travaille avec CAP ?

 Chaque année, la proportion de nouveaux / anciens clients est d’environ 50/50. Cette répartition nous encourage : nous convainquons chaque année une moitié de nouveaux clients tandis que le taux de confiance des anciens est toujours élevé. 

 

 

 

 

Répartition des clients de CAP conseil en fonction de leur secteur d'activité

 

 Répartition des clients par secteurs d’activités :

Nous classons les clients en trois catégories : secteur privé, pouvoirs publics, ONG et associatifs (« non-profit »). Tous les secteurs d’activités font appel à nos services. Le secteur privé est majoritaire mais le secteur public occupe une place non négligeable et trouve un intérêt croissant aux questions de responsabilité sociétale soit pour lui-même soit pour inciter d’autres organisations. En 2011, nous avons travaillé avec le secteur non lucratif principalement pour des cours (secteur académique) mais aussi pour des conseils stratégiques (par exemple une organisations de consommateurs).

 

 

 

Répartition des clients par type de métiers :

Nous exerçons trois types de métier : le conseil stratégique et opérationnel, le reporting sociétal et la formation. Nous passons la moitié de notre temps à délivrer des conseils stratégiques. Nous formons 40 % de notre temps soit en entreprise soit au sein d’universités comme l’UCL, la Vlerick, l’ULB, ICHEC, ULg’ou Paris XII. Le reporting tient une part plus faible et notre volonté serait de le rendre plus stratégique !

 

 

 

 

 

Est-on satisfait de CAP ? 

Le taux de satisfaction générale (satisfait + très satisfait) de nos clients est de 96%. Les critères les plus plébiscités sont le dialogue, la souplesse dans la gestion et le résultat. Viennent ensuite la rigueur dans le travail et la compréhension des attentes.   

Détail des indicateurs de satisfaction

Détail des indicateurs de satisfaction

 

 

 

Que pense-t-on de CAP ?

Nous avons cherché à savoir à quoi on associait CAP et ses prestations une fois notre mission achevée : value for money ?  Voici ce que nos clients et partenaires en 2011 pensent de nous ! Les scores les plus élevés portent sur la cohérence entre les valeurs défendues et celles appliquées en interne, et la vulgarisation de notre savoir. Vient ensuite l’ouverture, le questionnement de notre propre travail. Ces résultats sont conformes à notre volonté d’effectuer un travail innovant et adapté aux besoins du client et aux enjeux sociétaux. Ils nous ravissent et nous mettent au défi!

 

 

 

 Quel est l'impact de CAP ?

Quel est l’impact de CAP ? 

Les trois principaux résultats de nos interventions sont la sensibilisation des collaborateurs, l’intégration plus systématique du développement durable dans leurs pratiques et l’amélioration de l’image de l’organisation même si ce dernier point n’est pas notre but premier. CAP apporte en outre une meilleure hiérarchisation des enjeux du développement durable et une amélioration des outils existants. La plupart des cas où CAP n’a pas eu d’impact sont liés à des processus de restructuration chez le client et à la difficulté persistante d’établir un lien entre une démarche développement durable et le « business as usual ». Aucun de nos clients ne considère que nos prestations aient influencé son chiffre d’affaires, ce qui relance le débat du retour sur investissement…

 

CAP fait-il progresser le développement durable ?

 

 

CAP fait il progresser le DD ? 

96,3% de nos clients et partenaires pensent que notre objectif de susciter une prise de responsabilité sociétale chez nos clients est atteint. Nous ne savons pas encore à quel niveau et pour quelle durée. Restent  4% de clients persuadés du contraire… nous avons encore du travail !

 

 

 

 

Quelque chose de décevant dans la prestation de CAP ?

 

Y a-t-il eu quelque chose de décevant dans la prestation de CAP ?

Nous nous efforçons de répondre au mieux aux attentes de nos clients et partenaires. Notre souhait est également de les positionner sur des terrains émergents et stratégiques. Une partie de notre prestation a encore déçu 8% d’entre eux, nous pouvons donc encore progresser ! A nouveau, nous nous efforçons de mettre des mots et des raisons derrière ce score pour améliorer nos services et leur satisfaction.

 

 

 

Les points d'inquiétude de CAP

 Les points d’inquiétudes de CAP

Nous avons demandé à nos clients de 2011 comment le développement durable avait évolué dans leur organisation entre 2008 et 2011. Nous leur avons posé 4 questions, et leurs réponses sont révélatrices à plusieurs égards : si les attentes des parties prenantes externes et internes s’intensifient (55% et 65% des cas respectivement), les hautes directions ne poussent pas le développement durable à leur agenda, voire le considèrent à la baisse (10%)! Cela nous laisse penser que certains dirigeants ne semblent pas encore considérer la prise de responsabilité sociétale comme un élément stratégique de leur gestion. Le reporting sociétal ne gagne pas encore suffisamment en qualité, jugé dans 2/3 des cas comme moins complet et précis qu’en 2008 ! Ce sont deux sujets sensibles sur lesquels CAP investira à l’avenir notamment avec ses outils ISO 26000 (stratégie) et GRI (reporting)

 

 

Le Bilan Carbone© de CAPLe Bilan Carbone© de CAP

CAP a réalisé, pour la première fois, son Bilan Carbone©. Celui-ci répond au scope 2 de la méthode élaborée par l’ADEME (France). Résultat : le transport (surtout aérien) est notre plus gros poste d’émissions en 2011. Il reflète notre volonté d’effectuer un travail de qualité, riche de l’échange face à face et mené directement sur le terrain. Le reste de nos émissions est dû à l’utilisation des locaux que nous louons. Le calcul exclut les consommations d’eau et de papier, difficiles à estimer dans des bureaux au sein d’un bâtiment « tout inclus » mais peu pertinentes vu la taille réduite de CAP. Des gestes simples de rationalisation (recyclage, ampoules économes) permettent une consommation raisonnée.

 

 

Carbon TanzaniaNos émissions sont entièrement compensées auprès de Carbon Tanzania qui mène des projets REDD+ de gestion durable et participative de la biodiversité tanzanienne.

 

 

Plus en détails …

Les indicateurs communiqués dans notre rapport ont été calculés grâce à deux analyses, l’une menée en interne et l’autre, plus large, impliquant nos parties prenantes. Ces étapes sont exposées dans notre rapport. Nous avons choisi de donner quelques détails supplémentaires afin d’attester de la véracité des informations communiquées. Vous pourrez ainsi les vérifier par vous-même ! 

 

  1. L’analyse interne nous a permis d’opérer une réflexion sur nos métiers et d’identifier où se situe notre principale responsabilité sociétale. Celle-ci a été menée avec toute l’équipe et selon la grille ISO 26000 que nous utilisons pour nos clients. Elle est basée sur notre propre analyse que nous voulons la plus objective possible. Elle constitue la première étape de notre étude et a également permis la construction de notre matrice de matérialité.

     

    Le Bilan Carbone© (version 6.1) de CAP a également été opéré à cette occasion. 

  2. Une consultation stratégique de nos parties prenantes externes en janvier 2011 a enrichi notre première réflexion d’un regard neuf. Nous avons pu prendre toute la mesure de leurs attentes à notre égard sur la base de deux questions récurrentes chez nous : qu’est-ce qu’un bon consultant ? Doit-on grandir ? Le texte « les fantasmes du bon consultant » est tiré des résultats de cette consultation.

    Consultation de nos parties prenantes

  3. La troisième étape a consisté à récolter des informations directement auprès de nos clients et partenaires de 2011 afin de connaitre leur niveau de satisfaction mais aussi de tenter de mesurer l’impact de notre collaboration sur leur prise de responsabilité sociétale. La majorité de nos indicateurs est tiré de cette enquête menée en 10 questions auprès de 44 clients et partenaires.